• SEPTEMBER 2015

Ayiti pap peri!

Ayiti pap peri


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Former street child of Haiti returns to help others


LE COFFRE FORT DE LA PAYSANNERIE

LE COFFRE FORT DE LA PAYSANNERIE

LE COFFRE FORT DE LA PAYSANNERIE

Eh oui, il existe et à partir du mois de septembre 2015, vous allez avoir des bonnes nouvelles de la paysannerie. 

Deux ans d’organisations, d’éducation et d’enseignement… tous ne sont pas encore touches mais ceux qui ont été infectés par les connaissances sur la production ont compris et le mettent en application.

La période d’exploitation du paysan Haïtien est terminée. Maintenant, on a des paysans partenaires, des paysans qui participent au profit monétaire, éducatif, supporté et qui n’auront plus à se soucier de revenues et de perte des 40% de leurs récoltes.

 Il y a encore beaucoup à faire: éradiquer la coupe des arbres, créer des réservoirs d’eau pour l’irrigation, fabriquer des engrais naturels, propager des fours écologiques, finalement rendre la paysannerie propre physiquement et mentalement car elle est le dernier rempart de la nation haïtienne.

 Production de farines, d’huiles végétales, fabrication de réchauds améliorés, briquettes, huiles exotiques, poulaillers, exploitation de nos énergies naturelles comme les sources et les stations hydro micro électriques, les fatras municipaux et les déchets agricoles, la génération d’électricité à partir des huiles végétales, etc. Çà c’est notre politique afin de devenir libre réellement, faire face à l’importation et réduire l’insécurité alimentaire. 

Une chose est certaine et prenez bien note tous, je n’ai pas le temps et le luxe pour les discours et les rencontres interminables à soumettre des plans à la con dont l’issue est d’aboutir dans un tiroir, comme pour le projet de Bernard Gousse de la Grande Anse après avoir fait des promesses au peuple haïtien. Je suis un homme de terrain, un soldat, un guerrier et c’est uniquement sur le champ de bataille que je gagne mes guerres et mes galons.

Curieux, hâbleurs, opportunistes, politiques et corrompus, ne perdez pas votre temps. Restez loin de moi. Même quand je pense être un bon ange, amis, ce bon ange peut se transformer et devenir le cauchemar du diable que nul ne voudrait en faire connaissance. Parfois, il est beaucoup plus sage de ne pas réveiller ce diable qui vit en chacun de nous.


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poesie engagee


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VOUS AVEZ PEUR DE QUOI?

GEORGES VALME – 29 juin 2015

  • Qu’on manque de nourriture?

-On en manque déjà avec 3.5 millions en insécurité alimentaire plus 300,000 et peut être encore plus qui arrivent.

  •  Qu’on envahisse Haïti?

-On est déjà occupé.

  •  Qu’on ne puisse produire?

-On ne produit rien du tout déjà.

  •  Que nos infrastructures soient détruites?

-Le tremblement de terre s’en est chargé et on continue à construire toujours comme des cons.

  • Que nos cousins se fâchent et ne nous vendent plus de quoi manger?

-On n’en a rien à foutre. Ils vendent de la merde de toute façon et d’autres pays existent qui seront très contents d’avoir les achats des haïtiens et n’attendent que cela.

  •  Que nos dirigeants ne réagissent pas?

-On en a l’habitude et ils ont peur d’une explosion sociale s’il n’y a pas assez de quoi nourrir le peuple. Mais rassurez-vous; cela ne se produira pas pour plusieurs raisons.

  • Qu’on meure?

-Eh bien, on ne meure qu’une fois et j’ajouterai que mieux vaut que nous les Haïtiens vivent la tête haute en produisant dans la paix et mourir au lieu d’être humiliés, manipulés pour mourir par la suite. A vous de réfléchir comment vous voulez vivre et mourir, dirigeants et peuple. Il est encore possible d’avoir une fierté nationale. Je suis présent pour le vivre avec vous…

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«Prezidan an derespekte tèt li ak tout peyi a vandredi sa ki sot pase la, men se pa li sèlman ki derespekte peyi a, se nou tout. Nou vinn pran Ayiti pou yon espas de tranzisyon, nou pa konsidere’l tankou lakay nou vre. Chak grenn moun chache ti enterè pa’l lan epi depi zafè’n regle pwoblèm pa vwazen nou, frè nou, sè nou yo pa enterese’n… M swete yon jou nou tout (mwen menm tou) n’ap konprann ke Ayiti pa yon pak kochon kote nou ka fè sa nou vle, jann vle, kote nou vle, lè nou pito. Li lè li tan pou nou konsidere teritwa sa tankou yon peyi, yon nasyon, li lè li tan pou nou pran wòl sitwayen nou.»

Un message très puissant se dégage de cette note. Espérons qu’il sera reçu dans le même esprit qu’il a été émis.  Ce que j’apprécie dans cet article c’est que l’auteur ne pointe du doigt personne en particulier (Les apparences étant souvent trompeuses) mais nous force à un examen de conscience individuelle afin d’éveiller notre sens patriotique envers notre pays.


 UNE FEMME D’ACTION

HAITI PAP PERI 01Un simple coup de téléphone et une dame s’annonce: «Bonjour Monsieur Valmé, je voudrais vous rencontrer et je suis en route pour Léogâne; mon nom est Madame Altide Paulémon.» Elle me dit aussi, «Je serai là dans une demi heure car je suis en transportation publique et je prendrai une moto pour arriver à votre destination.»

Comme toujours, je réponds, «Vous êtes la bienvenue Madame et je serai là pour vous accueillir» mais tout en me disant que c’est un autre curieux ou une voleuse habillée qui va essayer de prendre des produits gratuitement et plus jamais la revoir…

Réellement, une heure après, une jeune dame arrive et me dit, «Je suis Mme Altide Paulémon», très courtoise, instruite, avec une tenue et un langage excellents. Mme Paulémon me dit, «M. Valmé je viens vers vous et je vais aller droit au but, j’ai besoin d’aide pour changer ma communauté et je me suis porte candidat pour la Mairie de Cornillon, Grand Bois.»

Je réponds: «Madame, je ne finance pas les parties politiques et je n’en ai rien à foutre de la politique en Haïti. Pour moi le théâtre politique est comme aller au cirque et d’assister des hyènes en train de se déchirer pour le plus gros morceau de viande.»

Dans mes pensées, je me dis que cela va aller mal entre nous et me demande si elle n’est pas envoyée comme provocation afin de me faire sortir de mes gonds. Elle me regarde et me dit: «M. Valmé, je ne suis pas une politicienne mais je n’ai pas d’autres choix car là d’où je viens du Plateau Central à Cornillon, on est dans la misère, les paysans ne produisent plus, les orangers meurent de maladies, on n’a pas d’eau et encore aucune électricité, la sécheresse a détruit les dernières récoltes et l’état haïtien ne nous visite même pas. On est inexistant pour eux et pour le restant du pays.

On est à 800 mètres d’altitude et la population s’est adonné à la fabrication du charbon en coupant tout les arbres, le déboisement est féroce dans notre communauté et tout ce charbon termine au Marché Canard à Mirebalais aussi bien que des camions qui viennent les chercher par 300 sacs à destination de Port au Prince.

On est à coté de la Frontière Dominicaine et la contrebande est libre et ouverte avec des convois d’ânes interminable qui rentrent avec tout ce que vous pouvez imaginer: médicaments, assiettes mousse de polystyrène, équipement électroniques, nourriture, etc. Tout ceci sans aucun contrôle de douane, d’où les produits dominicains de qualités douteuses ont envahi la ville et coutent moins cher que ce qui est produit à Grand-Bois et on n’a même pas une boulangerie pour une population de 60,000.

La route est impraticable, les denrées de Grand-Bois n’arrivent pas au marché local afin de permettre l’écoulement de ces marchandises dans les autres villes et que si ce n’est pas vendu à bord de la route, des produits comme la banane, et autres sont abandonnés et pourrissent. De ce fait, les paysans perdent tout.»

A ce moment, j’ai bien compris que les élus actuels du coin, Magistrat, Député et Sénateur, n’ont rien foutu. Ils ont empoché l’argent qu’ils avaient reçu et vivent bien en abandonnant les citoyens à leur sort. Je dis: «Mme. Paulémon, suivez moi, je vais vous faire visiter mon petit monde.» Je me dirige vers la boulangerie écologique afin de constater que cela marche et je lui a fait déguster les pains de labapen, Manioc, Banane et Patate et je lui, on va en faire de même à Cornillon et que les paysans ne perdront plus jamais leur récoltes en lui montrant la fabrique de farines en marche où on produisait ce jour-là la farine de patate douce.

Ensuite, je lui montre la fabrication des huiles, remarquant que Cornillon possède tout pour avoir une petite fabrication d’huile végétale. Ensuite, on visite la fabrique des briquettes et réchauds amélioré afin que Mme. Paulémon puisse constater qu’on peut arrêter la déforestation et la fabrication du charbon à Grand Bois. Me voilà dans une belle histoire maintenant et je suis au pied du mur pour ouvrir une boulangerie écologique dans ce coin avec une fabrique de briquettes écologiques, transformation pour les farines, etc.

Pendant la visite, je dis à Mme. Paulémon, «Saviez vous que le sous sol de Cornillon contient les matières premières pour la fabrication de ciment en Haïti et si exploité, Cornillon peu fournir Haïti du ciment pendant au moins 150 ans avec ses minerais?» Elle me fait des grands yeux et me dit «Je sais que notre sous sol est riche mais pas à ce point.» Je perçus la lueur de flammes qui sortait de ses yeux juste à imaginer une usine de ciment dans sa ville.

Bientôt je me rendrai à Cornillon afin de m’entretenir avec la population et apporter tout ce qu’on fabrique à Léogâne et leur montrer qu’ils peuvent en faire autant pour leur communauté. Vous, dans la diaspora, qui lisez ceci, faites un investissement à Cornillon pour une boulangerie écologique, la population est de 60,000 Habitants. J’irai vers eux et je ferai le reste.

Finalement pour vous tous dire que la citoyenne Paulémon a su entendre mes plaintes ainsi que les solutions que j’ai proposées et elle est venue les chercher. Pour sa candidature, elle n’a pas un centime, pas de logistique, aucun support car elle ne fait pas partie de l’élite politique. Elle circule à pied et en tap-tap. Elle ne veut rien de moi monétairement mais d’apporter mes connaissances à sa communauté. Et ceci je le ferai.

Bientôt une randonnée à Cornillon pour évaluer, discuter, présenter et mettre en action et en application tout ce que je fais à Léogâne dans cette zone. Vous tous qui dites que vous voulez aider, c’est le moment ou jamais. Ils ont besoin d’investisseurs afin de monter une boulangerie écologique. Je ne supporte pas le candidat, je supporte les cris d’une citoyenne concerné qui voudrait insuffler une vie nouvelle à sa ville et à ses citoyens par le travail. Mme. Paulémon compte utiliser les organisations de femmes POTOMITAN dans sa ville pour une Haïti verte et prospère.

georgesvalme@gmail.com
4473-5512 / 3216-1500

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Klike sou foto yo pou nou aprann plis sou travay Valme ap fè pou peyi a.

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 KILTI BÒ LAKAY – Us & coutumes de chez nous sous la plume de Myria Charles, alias Sister M* dans TICKET, une chronique du quotidien Le Nouvelliste

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Saint-Valentin quand tu nous tiens…

Si j’étais responsable de presse de l’un des candidats retenus, je leur proposerais de faire imprimer leur photo ou leur emblème sur des paquets de M&M à l’occasion de la Saint Valentin.

Imaginez le résultat: un paysan qui ne sait pas pourquoi on mange du chocolat le 14 février se retrouverait avec ce petit sachet de douceurs en mains, à se demander si ces petites graines sont «la réponse», si cela vaut le coup de les semer au risque d’en récolter de la bouse de vache? Un autre croirait que ce sont des graines pour assotor, et qu’il faut en manger seulement à l’intérieur du péristyle, objet de la photo sur le paquet!

La scène se déroule la veille, le jour-même, un peu partout… dans les supermarkets, les magasins, les rues, chez la fleuriste, au restaurant, etc.

Ma question est celle-ci: s’il faut un produit fondant ou périssable pour exprimer un sentiment ou sa profondeur de celui-ci, peut-on espérer que le sentiment soit plus durable et plus solide que ledit produit?

Hein hein, accusez-moi donc de cynisme ! Dites que je suis blasée. Zafè! Il n’en demeure pas moins que je considère ridicule de gaver votre dulcinée de chocolat le jour de la St. Valentin, pour ensuite vous mettre à la comparer, quelques mois plus tard, à une publicité de Michelin. Ou bien pour soupirer – alors que vous êtes en sa compagnie chaque fois que vous voyez passer une silhouette svelte portant des vêtements collants…

Oui c’est agréable de recevoir des fleurs à la St. Valentin. D’ailleurs, j’en attends et je veux en recevoir. Mais quelle est la finalité du plaisir en ce jour ? Savoir que je compte pour l’ami ou l’amant? C’est bien beau. Et les trois cent soixante-quatre jours restants (quand l’année n’est pas bissextile bien sûr!)

Aller souper en tête à tête ce soir-là, dans un restaurant chic si possible, hummmm, le délice.

Vous voyez? Je sais apprécier. J’ai même de très bons souvenirs du Saint (et des kilos bien attachants, du genre inséparables d’avec ma chère personne).

Est-ce l’âge qui me rend raisonnable (ou gaga)? Fort possible. Je confirme que je n’ai absolument rien contre tout ce qui procure de la joie à l’occasion de cette fête de l’amour et de l’amitié. Ce que je déplore par contre, c’est l’absence de continuité. L’amour est le moteur de la vie. Tout comme il y a la saison pré-carnavalesque, la saison de l’Avent, les vendredi du Chemin de Croix avant Noël etc. j’aurais souhaité que l’amour se célèbre plus souvent et plus longtemps qu’en vingt-quatre heures. Le chocolat ne cause pas que des ballonnements, il est aussi un bon antistress. En recevoir de temps en temps de l’être aimé apportera, en plus des calories, un peu plus de chaleur et de douceur dans la relation.

Et les fleurs? Ah ! N’était-ce à cause du sentiment d’habiter à l’intérieur d’une tombe, je m’en ferais volontiers livrer tous les deux matins! Mais comme je fais cavaliera sola pour le moment, la note des commandes serait trop salée pour mon budget, et au rythme de quinze commandes par mois, je finirais par mourir de pauvreté si ce n’est d’hypertension! Bon, si votre amoureux veut soutenir le protocole, il peut toujours vous offrir une plante que vous aurez la tâche d’arroser tous les jours pour la maintenir aussi vivante que votre relation. Moi je veux bien opter pour le restaurant. Disons plutôt le petit souper. A défaut de restaurant, un poulet boukannen, une fritaille, et si comme moi vous êtes granmoun chez vous, un petit diner aux chandelles de temps en temps, pas besoin de mettre les petits plats dans les grands, mézi lajan-w mézi wanga-w.

De vous à moi, il a fallu que j’utilise le mot wanga pour me rappeler l’introduction de cette rubrique dans laquelle j’avais mentionné de péristyle! Ciel! l’amour m’a fait perdre la tête! Pas mauvais hein, c’est la saison, c’est la Saint Valentin. Oui, je me disais justement que les candidats pourraient faire acte et preuve d’amour, fusionner leurs emblèmes sur les dits sachets et créer un nouveau label: de M&M on passerait à MiMa & MiMa! Vive l’amour!

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CHARLES, MYRIA - DE VOUS À MOI , Tome II


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Les Etats-Unis d’Amérique, première puissance économique au monde, et régulièrement citée en exemple quant à son modèle libéral, favorisant la libre entreprise, n’est pourtant pas le pays où le retrouve le plus d’entrepreneurs sur la population adulte. C’est le constat fait par le groupe britannique de réseaux d’affaires Approved Index, dans un rapport rendu public fin juin 2015.

Les Etats-Unis d’Amérique, première puissance économique au monde, et régulièrement citée en exemple quant à son modèle libéral, favorisant la libre entreprise, n’est pourtant pas le pays où le retrouve le plus d’entrepreneurs sur la population adulte. C’est le constat fait par le groupe britannique de réseaux d’affaires Approved Index, dans un rapport rendu public fin juin 2015.


L’Unicef prédit que d’ici 2050, 40 % des enfants de moins de cinq ans dans le monde vivront sur le continent africain. Le Nigéria représentera, en 2050, 10 % des naissances dans le monde et atteindra les 400 millions d’habitants.

L’Unicef prédit que d’ici 2050, 40 % des enfants de moins de cinq ans dans le monde vivront sur le continent africain. Le Nigéria représentera, en 2050, 10 % des naissances dans le monde et atteindra les 400 millions d’habitants.


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La mise en service des centrales hydroélectriques a permis au Kenya de réduire de moitié l’électricité importée de l’Ouganda. Selon sa Commission nationale de régulation de l’énergie (ERC), le Kenya a importé 27,97 millions de KWh d’énergie de ses voisins cette année contre 57,91 millions de KWh, il y a une année à la même période. 95% de ces importations provenaient de l’Ouganda.

La mise en service des centrales hydroélectriques a permis au Kenya de réduire de moitié l’électricité importée de l’Ouganda. Selon sa Commission nationale de régulation de l’énergie (ERC), le Kenya a importé 27,97 millions de KWh d’énergie de ses voisins cette année contre 57,91 millions de KWh, il y a une année à la même période. 95% de ces importations provenaient de l’Ouganda.


How human emotions sustainably influence the structure of water? Does water have memory, comparable to the hard drive of a huge computer, which store all of the data of life forever?

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With the help of an amazing stylist and products from Devachan LA, one woman demonstrates 11 simple, stylish, no-heat looks that anyone with natural hair can master through a few easy steps.

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580.000 arbres, 200 espèces différentes: c'est tout simplement du jamais vu en moins de 24 heures! Pour participer, il suffisait de planter un arbre, de prendre une photo et d’envoyer un tweet avec le hashtag de l’opération. Les volontaires avaient été convoqués par le ministère équatorien de l’Environnement, mais aussi les autorités locales, les entreprises privées, et même... l'armée! Des soldats se sont mobilisés, munis de pelles et de pioches.

580.000 arbres, 200 espèces différentes: c’est tout simplement du jamais vu en moins de 24 heures! Pour participer, il suffisait de planter un arbre, de prendre une photo et d’envoyer un tweet avec le hashtag de l’opération. Les volontaires avaient été convoqués par le ministère équatorien de l’Environnement, mais aussi les autorités locales, les entreprises privées, et même… l’armée! Des soldats se sont mobilisés, munis de pelles et de pioches.


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Zheng-ChunhuiCe mois-ci, la rubrique ATIS LAKAY aimerait vous inviter à une excursion en Chine rien que pour contempler l’œuvre magistrale de Zheng Chunhui qui vous émerveillera et vous laissera muets d’admiration.

This is the World’s Longest Wood Carving. It was Made from a Single Tree Trunk

November 14, 2013 marked the ninth annual Guinness World Records Day, where people around the globe attempt to break world records.

Unveiled that day at the Palace Museum in Beijing was an astonishing wooden sculpture by Chinese artist Zheng Chunhui. The wooden carving took four years to complete. The sculpture, carved from a single tree trunk, measures 12.286 meters long, 3.075 meters high and 2.401 meters wide (40.308 x 10.088 x 7.877 ft).

The sculpture is based on the famous scroll painting Along the River During the Qingming Festival (c 1085-1145), which captures the daily life of people and the landscape of the capital, Bianjing (today Kaifeng). The original painting is one of the most renowned work among all Chinese paintings and has even been called, ‘China’s Mona Lisa’ for its recognizability. [Source]

Zheng’s intricate sculpture features boats, bridges, buildings and over 550 individually carved people. The Palace Museum where the sculpture was unveiled is also home to the original scroll painting.

[Sources: Ecns.cn, Daily Mail, Guinness World Records, My Modern Met]

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World's Longest Wooden Carving was Made from a Single Tree Trunk zheng chunhui (5)

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World's Longest Wooden Carving was Made from a Single Tree Trunk zheng chunhui (6)

Artwork by ZHENG CHUNHUI

 

SOURCE: Twisted Sifter

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• AUGUST 2015

ALBERT DESMANGLES – Plasticien

0EAlbert Desmangles crée une nouvelle forme de visages typiques de l’Amérique: mélange de races, ni noire, ni jaune, ni blanche, ni rouge. Des femmes métissées dominent les éléments, surgissent de l’ombre et fusionnent avec la création. Desmangles s’engage dans un nouveau style de peinture anthropomorphe où la lumière demeure le centre d’émanation de toute matière.

Albert Desmangles est né à Port-au-Prince le 31 Mai 1957. Il fit ses études primaires au Petit Séminaire Collège St. Martial et ses études supérieures au Collège Canado Haïtien. Dès la prime enfance il manifesta son gout pour l’art. Et a six ans, il dessinait déjà des visages avec ses doigts dans la poussière des carreaux de l’école.  En secondaire le Frère Henri Bastien le guida dans la connaissance des couleurs, du dessin, de la perspective et l’initia a la technique de la gouache. Pendant plusieurs années it fit parti du cercle des arts plastiques du Collège et figura dans différentes expositions.

A dix-sept ans it est primé à un concours de dessin organisé par l’Association Culturelle Haïtiano-Allemande. Après des études commerciales (Comptabilité) il entre sur le marché du travail mais comprend très vite que sa vie n’était pas derrière un bureau mais devant son chevalet. Il abandonna tout pour se consacrer à l’art. En 1979, il entra dans les ateliers de son oncle, le sculpteur Paul Desmangles, qui l’initia à la sculpture puis il alla suivre des cours de dessin industriel au Centre de Formation Professionnel d’Haïti. L’art dramatique et la chanson le tentèrent. Il fit du théatre avec la troupe “Jeune Théatre,” le Théatre National et la troupe Gérard Resil. Quelques années plus tard il deviendra membre du groupe musical “Kata.”

A partir des influences et conseils des ainés tel Séjourné, Jérome, Nehemy Jean, il étudia les différents types ethniques de son milieu Caribéen et créa une nouvelle forme de visages typiques de l’Amérique. Mélange de races, ni noire, ni jaune, ni blanche, ni rouge. Ces femmes métissées dominent les éléments, surgissent de l’ombre et fusionnent avec la création. Trente ans plus tard, des stars internationales comme Beyonce, Rihanna avec des cheveux rouges, Niky Minaj , Alicia Keys, Tyra Banks, Naomie Lenoir, Eva Pigford, font la « Une » des magazines du monde entier et deviennent des exemples de beauté. Un president OBAMA , a la peau couleur de noix grille. Mais l’artiste vit en dehors de tout ce beau monde dont il a eu la vision. C’est un descendant d’indien d’Haiti et de Negre marron tel « Colas Jambe-coupe ». Il n’aime pas la vie des Stars car son étoile est ailleurs. En terre étrangère, Il recherche la campagne, la vie près des gens simples, de nature spontanée… Il s’engage dans un nouveau style de peinture anthropomorphe où la lumière demeure le centre d’émanation de toute matière.

PÉRIPLE ARTISTIQUE:

  • 1981 Exposition “Connaitre les jeunes peintres,” Institut Francais d’Haïti
  • 1983 Exposition avec d’autres peintres de renom tel que: Dodard, Bernard Séjourné, Jean René Jérome, Jean Claude Castera dans les salons de Gloria Handal
  • 1985 Participation à une exposition collective chez Gloria Handal
  • 1988 Musée d’Art Haïtien, il expose avec les maitres haïtiens: Jean René Jérome, Gesner Armand, Dieudonné Cédor, Bernard Wah, Ludovic Booz, Etzer Charles
  • 1990 Exposition “Art Expo” avec Valcin II, Etzer Charles, Ralph Allen, Ludovic Booz, Casimir Joseph
  • Washington, Group Show Banque Industrielle
  • Len De Pas Art Gallery, Washington, D.C.
  • New York, signature d’un contrat pour la production d’Intaglios avec Lanna Publishing avec la collaboration de l’artiste Huong Nguyen
  • 1991 Nicole Gallery, Chicago, IL, group show
  • L’Atelier Galerie Nader, Port-au-Prince, Haiti, group show
  • Group Show Villa Borghese “Caraibi e Caribe,” Rome, Italie
  • 1992 Duo show avec Lionel Laurenceau au Musée Galerie Georges S. Nader, Haiti
  • 1993 Group show, Colors, Creativity, Beauty, Florida Museum of Hispanic and Latin American Art, Miami, Florida
  • 1994 Group show à Expression Galerie Nader (Habib et Katia Nader Jiha)
  • 1995 Group show, Centro de Bellas Artes, Vénézuela

Ses tableaux sont présentés dans différentes galeries des Caraïbes et du Continent Américain: Galerie Nader, Haiti; Artibijoux, Martinique; Len De Pas Art Gallery, Washington; Galerie Nader, Atlanta, GA; Alyos Galerie, Montréal, Canada; Yellow Bird Art Gallery, CA; Centro de Bellas Artes, Venezuela; Auction Galleries, NY; Gallery Nader, Miami, FL.

CONTACT:
 +509 37 12 8816 & +509 22 45 8781

AlbertDesmangles@yahoo.com

Don’t hesitate to contact the artist for more details about his work.



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IDEES DE LECTURE 04

En vente sur Amazone, Fnac, Chapitre, Dilicom, CyberScribe, le format papier du livre historique tant attend – Les bénéfices de vente serviront à la création de l’annexe de l’école “Mixte de la Liberté” pour les enfants déportés de la R.D, dirigée par le Révérend Frantz Grandoit. Bientôt en signature: En Haiti ( Ministère de la Culture ) et dans la Diaspora (via les Consulats)…

 


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Ayiti pap peri!

Ayiti pap peri! Pa gen manti lan sa.
Menm lè «chen manje chen»
Ap fè ravaj lan peyi a,
Menm lè sèl lang ke zòt pale
Te «granmèsi chen se kout baton»,
Menm lè lavalas pote ale tout sa ki bon
Pou li kite nou ak malabou sèlman,
Nanm zansèt nou yo va tounen
Lan kò patriyòt konsekan tankou
Valme ak Polemon
San blye Lherisson                                                        An pasan pa Widjmy
Pou vire fyète pèp nou lanvè landwat.
Non, Ayiti pap peri!

Maryse C. Elysée

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LE COFFRE FORT DE LA PAYSANNERIE

 

LE COFFRE FORT DE LA PAYSANNERIE

LE COFFRE FORT DE LA PAYSANNERIE

Eh oui, il existe et à partir du mois de septembre 2015, vous allez avoir des bonnes nouvelles de la paysannerie. 

Deux ans d’organisations, d’éducation et d’enseignement… tous ne sont pas encore touches mais ceux qui ont été infectés par les connaissances sur la production ont compris et le mettent en application.

La période d’exploitation du paysan Haïtien est terminée. Maintenant, on a des paysans partenaires, des paysans qui participent au profit monétaire, éducatif, supporté et qui n’auront plus à se soucier de revenues et de perte des 40% de leurs récoltes.

 Il y a encore beaucoup à faire: éradiquer la coupe des arbres, créer des réservoirs d’eau pour l’irrigation, fabriquer des engrais naturels, propager des fours écologiques, finalement rendre la paysannerie propre physiquement et mentalement car elle est le dernier rempart de la nation haïtienne.

 Production de farines, d’huiles végétales, fabrication de réchauds améliorés, briquettes, huiles exotiques, poulaillers, exploitation de nos énergies naturelles comme les sources et les stations hydro micro électriques, les fatras municipaux et les déchets agricoles, la génération d’électricité à partir des huiles végétales, etc. Çà c’est notre politique afin de devenir libre réellement, faire face à l’importation et réduire l’insécurité alimentaire. 

Une chose est certaine et prenez bien note tous, je n’ai pas le temps et le luxe pour les discours et les rencontres interminables à soumettre des plans à la con dont l’issue est d’aboutir dans un tiroir, comme pour le projet de Bernard Gousse de la Grande Anse après avoir fait des promesses au peuple haïtien. Je suis un homme de terrain, un soldat, un guerrier et c’est uniquement sur le champ de bataille que je gagne mes guerres et mes galons.

Curieux, hâbleurs, opportunistes, politiques et corrompus, ne perdez pas votre temps. Restez loin de moi. Même quand je pense être un bon ange, amis, ce bon ange peut se transformer et devenir le cauchemar du diable que nul ne voudrait en faire connaissance. Parfois, il est beaucoup plus sage de ne pas réveiller ce diable qui vit en chacun de nous.


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Cet échangeur à 8 voies a été financé par le Fonds PetroCaribe à hauteur de US $16,5 millions.

Cet échangeur à 8 voies a été financé par le Fonds PetroCaribe à hauteur de US $16,5 millions.


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La route, qui fait 10,9 kilomètres de long, dont 4,4 kilomètres a nécessité un budget de 70 millions de dollars.

La route, qui fait 10,9 kilomètres de long, dont 4,4 kilomètres a nécessité un budget de 70 millions de dollars.

 


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FOOD FOR THOUGHTS

I would like to offer some food for thoughts in this segment in the form of a video that many have had the opportunity to view previously, but I am sure everyone will be glad to be reminded of those reflections once again. Appreciate and enjoy!
ÉDITORIAL 01

The following is the transcription to this video:

The Lie We Live

by Spencer Cathcart

At this moment you could be anywhere, doing anything. Instead you sit alone before a screen. So what’s stopping us from doing what we want? Being where we want to be?

Each day we wake up in the same room and follow the same path, to live the same day as yesterday. Yet at one time each day was a new adventure. Along the way something changed. Before our days were timeless, now our days are scheduled.

Is this what it means to be grown up? To be free? But are we really free?

Food, water, land.

The very elements we need to survive are owned by corporations. There’s no food for us on trees, no freshwater in streams, no land to build a home. If you try and take what the Earth provides you’ll be locked away. So we obey their rules.

We discover the world through a textbook. For years we sit and regurgitate what we’re told. Tested and graded like subjects in a lab. Raised not to make a difference in this world, raised to be no different. Smart enough to do our job but not to question why we do it. So we work and work, left with no time to live the life we work for. Until a day comes when we are too old to do our job. It is here we are left to die. Our children take our place in the game.

To us, our path is unique, but together we are nothing more than fuel. The fuel that powers the elite. The elite who hide behind the logos of corporations. This is their world. And their most valuable resource is not in the ground. It is us.

We build their cities, we run their machines, we fight their wars. After all, money isn’t what drives them. It’s power. Money is simply the tool they use to control us. Worthless pieces of paper we depend on to feed us, move us, entertain us. 

They gave us money and in return we gave them the world. Where there were trees that cleaned our air are now factories that poison it. Where there was water to drink, is toxic waste that stinks. Where animals ran free, are factory farms where they are born and slaughtered endlessly, for our satisfaction. Over a billion people are starving, despite us having enough food for everybody. Where does it all go? 70% of the grain we grow is fed to fatten the animals you eat for dinner. Why help the starving? You can’t profit off them.

We are like a plague sweeping the earth, tearing apart the very environment that allows us to live. We see everything as something to be sold, as an object to be owned. But what happens when we have polluted the last river? Poisoned the last breath of air? Have no oil for the trucks that bring us our food? When will we realize money can’t be eaten, that it has no value?

We aren’t destroying the planet. We are destroying all life on it. Every year thousands of species go extinct. And time is running out before we’re next. If you live in America there’s a 41% chance you’ll get cancer. Heart disease will kill one out of three Americans.  We take prescription drugs to deal with these problems, but medical care is the third leading cause of death behind cancer and heart disease. We’re told everything can be solved by throwing money at scientists so they can discover a pill to make our problems go away. But the drug companies and cancer societies rely on our suffering to make a profit. We think we’re running for a cure, but really we’re running away from the cause. Our body is a product of what we consume and the food we eat is designed purely for profit.  We fill ourselves with toxic chemicals. The bodies of animals infested with drugs and diseases. But we don’t see this. The small group of corporations that own the media don’t want us to. Surrounding us with a fantasy we’re told is reality.

It’s funny to think humans once thought the earth was the center of the universe.  But then again, now we see ourselves as the center of the planet. We point to our technology and say we’re the smartest. But do computers, cars, and factories really illustrate how intelligent we are? Or do they show how lazy we’ve become. We put this “civilized” mask on. But when you strip that away what are we?

How quickly we forget only within past hundred years did we allow women to vote; allow blacks to live as equals. We act as if we are all-knowing beings, yet there is much we fail to see. We walk down the street ignoring all the little things. The eyes who stare. The stories they share. Seeing everything as a background to ‘me’.

Perhaps we fear we’re not alone. That we are a part of a much bigger picture. But we fail to make the connection. We’re okay killing pigs, cows, chickens, strangers from foreign lands. But not our neighbors, not our dogs, our cats, those we have come to love and understand. We call other creatures stupid yet we point to them to justify our actions. But does killing simply because we can, because we always have, make it right? Or does it show how little we’ve learned.  That we continue to act out of primal aggression rather than thought and compassion.

One day, this sensation we call life will leave us. Our bodies will rot, our valuables recollected. Yesterday’s actions all that remain. Death constantly surrounds us, still it seems so distant from our everyday reality. We live in a world on the verge of collapse. The wars of tomorrow will have no winners. For violence will never be the answer; it will destroy every possible solution.

If we all look at our innermost desire, we will see our dreams are not so different. We share a common goal. Happiness. We tear the world apart looking for joy, without ever looking within ourselves. Many of the happiest people are those who own the least.  But are we really so happy with our iPhones, our big houses, our fancy cars?

We’ve become disconnected. Idolizing people we’ve never met. We witness the extraordinary on screens but ordinary everywhere else. We wait for someone to bring change without ever thinking of changing ourselves.

Presidential elections might as well be a coin toss. It’s two sides of the same coin. We choose which face we want and the illusion of choice, of change is created. But the world remains the same. We fail to realize the politicians don’t serve us; they serve those who fund them into power.

We need leaders, not politicians. But in this world of followers, we have forgotten to lead ourselves. Stop waiting for change and be the change you want to see. We didn’t get to this point by sitting on our asses. The human race survived not because we are fastest or the strongest, but because we worked together.

We have mastered the act of killing. Now let’s master the joy of living.

This isn’t about saving the planet. The planet will be here whether we are or not. Earth has been around for billions of years, each of us will be lucky to last eighty. We are a flash in time, but our impact is forever.

I often wished I lived in an age before computers, when we didn’t have screens to distract us.

But I realize there’s one reason why this is the only time I want to be alive. Because here today, we have an opportunity we never had before. The internet gives us the power to share a message and unite millions around the world. While we still can we must use our screens to bring us together, rather than farther apart.

For better or worse, our generation will determine the future of life on this planet. We can either continue to serve this system of destruction until no memory of our existence remains or we can wake up. Realize we aren’t evolving upwards, but rather falling down…we just have screens in our faces so we don’t see where we’re heading.

This present moment is what every step, every breath and every death has led to. We are the faces of all who came before us. And now it is our turn. You can choose to carve your own path or follow the road countless others have already taken. 

Life is not a movie. The script isn’t already written. We are the writers.

This is Your Story, Their Story, Our Story.

– See more at: http://www.the-open-mind.com/this-video-exposes-the-lie-we-live/#sthash.3prAl4h3.dpuf


 

 

• JULY 2015

Alexandra Barbot – Artist

Alexandra Barbot has a degree from the State University of Port-Au-Prince Haiti for law, and a certificate in German language from the Ludwig Maximillian University in Munich Germany. Ms. Barbot is also an author. She has published in 1993 “De la protection de l’environnement en Haiti”.

For her master degree in law that will be available in 2011 to the public. She has co-published in 1998 an article with two German attorneys “Produkt Piraterie, ein wirtschaftliches problem” and for a German business club. Ms. Barbot has co-published and illustrated in 2008 and 2009 with Mrs. Jeanine Agnant “Mommy tell me about Haiti”. She studied art with the internationally renowned Haitian Roland Dorcely. Mrs. Barbot has exhibited her work in Haiti, Germany and France and has worked with many Haitian and American nonprofit organizations in Miami. She donates her artwork to worthy causes for fund-raising events. She is the co-founder of the Haitian American Historical Museum and Archives in Miami, Fl. She has two children and lives in Miami, Florida.

SOURCE: AlexandraBarbot.wordpress.com


***Don’t hesitate to contact the artist for more details about his work.

Pour stimuler vos réflexions, j’aimerais proposer cette vidéo sur un sujet qui nous tient plutôt à cœur ces jours-ci.

Texte bref, parfaitement construit, scintillant, paradoxal et beaucoup plus conservateur qu’on n’a voulu le penser, le Discours de la servitude volontaire d’Etienne de la Boétie est un mode d’emploi pour ne pas être dupe du pouvoir, car ce n’est pas en luttant contre la tyrannie qu’on parvient à l’abattre, mais en comprenant ses mécanismes qu’on parvient à ne pas la subir, ni la désirer. Ecoutez la parole de celui qui n’a que 16 ans quand il rédige ce texte plein de sagesse.

A la lecture pour La Boétie : Louis Garrel                                 A la réalisation : François Caunac

 

TEXTE 1

Mais, ô grand Dieu, qu’est donc cela ? Comment appellerons-nous ce malheur ? Quel est ce vice, ce vice horrible, de voir un nombre infini d’hommes, non seulement obéir, mais servir, non pas être gouvernés, mais être tyrannisés, n’ayant ni biens, ni parents, ni enfants, ni leur vie même qui soient à eux ? De les voir souffrir les rapines, les paillardises, les cruautés, non d’une armée, non d’un camp barbare contre lesquels chacun devrait défendre son sang et sa vie, mais d’un seul ! Non d’un Hercule ou d’un Samson, mais d’un hommelet souvent le plus lâche, le plus efféminé de la nation, qui n’a jamais flairé la poudre des batailles ni guère foulé le sable des tournois, qui n’est pas seulement inapte à commander aux hommes, mais encore à satisfaire la moindre femmelette. Nommerons-nous cela lâcheté ? Appellerons-nous vils et couards ces hommes soumis ? Si deux, si trois, si quatre cèdent à un seul, c’est étrange, mais toutefois possible ; on pourrait peut-être dire avec raison : c’est faute de coeur. Mais si cent, si mille souffrent l’oppression d’un seul, dira-t-on encore qu’ils n’osent pas s’en prendre à lui, ou qu’ils ne le veulent pas, et que ce n’est pas couardise, mais plutôt mépris ou dédain ?

Enfin, si l’on voit non pas cent, non pas mille hommes, mais cent pays, mille villes, un million d’hommes ne pas assaillir celui qui les traite tous comme autant de serfs et d’esclaves, comment qualifierons-nous cela ? Est-ce lâcheté ? Mais tous les vices ont des bornes qu’ils ne peuvent pas dépasser. Deux hommes, et même dix, peuvent bien en craindre un ; mais que mille, un million, mille villes ne se défendent pas contre un seul homme, cela n’est pas couardise : elle ne va pas jusque-là, de même que la vaillance n’exige pas qu’un seul homme escalade une forteresse, attaque une armée, conquière un royaume. Quel vice monstrueux est donc celui-ci, qui ne mérite pas même le titre de couardise, qui ne trouve pas de nom assez laid, que la nature  désavoue et que la langue refuse de nommer ?

Qu’on mette face à face cinquante mille hommes en armes ; qu’on les range en bataille, qu’ils en viennent aux mains ; les uns, libres, combattent pour leur liberté, les autres combattent pour la leur ravir. Auxquels promettrez-vous la victoire ? Lesquels iront le plus courageusement au combat : ceux qui espèrent pour récompense le maintien de leur liberté, ou ceux qui n’attendent pour salaire des coups qu’ils donnent et qu’ils reçoivent que la servitude d’autrui ? Les uns ont toujours devant les yeux le bonheur de leur vie passée et l’attente d’un bien-être égal pour l’avenir. Ils pensent moins à ce qu’ils endurent le temps d’une bataille qu’à ce qu’ils endureraient, vaincus, eux, leurs enfants et toute leur postérité. Les autres n’ont pour aiguillon qu’une petite pointe de convoitise qui s’émousse soudain contre le danger, et dont l’ardeur s’éteint dans le sang de leur première blessure. Aux batailles si renommées de Miltiade, de Léonidas, de Thémistocle, qui datent de deux mille ans et qui vivent encore aujourd’hui aussi fraîches dans la mémoire des livres et des hommes que si elles venaient d’être livrées hier, en Grèce, pour le bien des Grecs et pour l’exemple du monde entier, qu’est-ce qui donna à un si petit nombre de Grecs, non pas le pouvoir, mais le courage de supporter la force de tant de navires que la mer elle-même en débordait, de vaincre des nations si nombreuses que tous les soldats grecs, pris ensemble, n’auraient pas fourni assez de capitaines aux armées ennemies ? Dans ces journées glorieuses, c’était moins la bataille des Grecs contre les Perses que la victoire de la liberté sur la domination, de l’affranchissement sur la convoitise.


TEXTE 2

Cette ruse des tyrans d’abêtir leurs sujets n’a jamais été plus évidente que dans la conduite de Cyrus envers les Lydiens, après qu’il se fut emparé de leur capitale et qu’il eut pris pour captif Crésus, ce roi si riche. On lui apporta la nouvelle que les habitants de Sardes s’étaient révoltés. Il les eut bientôt réduits à l’obéissance. Mais ne voulant pas saccager une aussi belle ville ni être obligé d’y tenir une armée pour la maîtriser, il s’avisa d’un expédient admirable pour s’en assurer la possession. Il y établit des bordels, des tavernes et des jeux publics, et publia une ordonnance qui obligeait les citoyens à s’y rendre. Il se trouva si bien de cette garnison que, par la suite, il n’eut plus à tirer l’épée contre les Lydiens. Ces misérables s’amusèrent à inventer toutes sortes de jeux si bien que, de leur nom même, les Latins formèrent le mot par lequel ils désignaient ce que nous appelons passe-temps, qu’ils nommaient Ludi, par corruption de Lydi.

Tous les tyrans n’ont pas déclaré aussi expressément vouloir efféminer leurs sujets ; mais de fait, ce que celui-là ordonna formellement, la plupart d’entre eux l’ont fait en cachette. Tel est le penchant naturel du peuple ignorant qui, d’ordinaire, est plus nombreux dans les villes : il est soupçonneux envers celui qui l’aime et confiant envers celui qui le trompe. Ne croyez pasqu’il y ait nul oiseau qui se prenne mieux à la pipée, ni aucun poisson qui, pour la friandise du ver, morde plus tôt à l’hameçon que tous ces peuples qui se laissent promptement allécher à la servitude, pour la moindre douceur qu’on leur fait goûter. C’est chose merveilleuse qu’ils se laissent aller si promptement, pour peu qu’on les chatouille. Le théâtre, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, le prix de leur liberté ravie, les outils de la tyrannie. Ce moyen, cette pratique, ces allèchements étaient ceux qu’employaient les anciens tyrans pour endormir leurs sujets sous le joug. Ainsi les peuples abrutis, trouvant beaux tous ces passe-temps, amusés d’un vain plaisir qui les éblouissait, s’habituaient à servir aussi niaisement mais plus mal que les petits enfants n’apprennent à lire avec des images brillantes.

Les tyrans romains renchérirent encore sur ces moyens en faisant souvent festoyer les décuries, en gorgeant comme il le fallait cette canaille qui se laisse aller plus qu’à toute autre chose au plaisir de la bouche. Ainsi, le plus éveillé d’entre eux n’aurait pas quitté son écuelle de soupe pour recouvrer la liberté de la République de Platon. Les tyrans faisaient largesse du quart de blé, du septier de vin, du sesterce, et c’était pitié alors d’entendre crier : << Vive le roi ! >> Ces lourdeaux ne s’avisaient pas~ qu’ils ne faisaient que recouvrer une part de leur bien, et que cette part même qu’ils en recouvraient, le tyran n’aurait pu la leur donner si, auparavant, il ne la leur avait enlevée. Tel ramassait aujourd’hui le sesterce, tel se gorgeait au festin public en bénissant Tibère et Néron de leur libéralité qui, le lendemain, contraint d’abandonner ses biens à l’avidité, ses enfants à la luxure, son sang même à la cruauté de ces empereurs magnifiques,~ ne disait mot, pas plus qu’une pierre, et ne se remuait pas plus qu’une souche. Le peuple ignorant a toujours été ainsi : au plaisir qu’il ne peut honnêtement recevoir, il est tout dispos et dissolu ; au tort et à la douleur qu’il peut honnêtement souffrir, il est insensible.


TEXTE 3

J’en arrive maintenant à un point qui est, selon moi, le ressort et le secret de la domination, le soutien et le fondement de toute tyrannie. Celui qui penserait que les hallebardes, les gardes et le guet garantissent les tyrans, se tromperait fort. Ils s’en servent, je crois, par forme et pour épouvantail, plus qu’ils ne s’y fient. Les archers barrent l’entrée des palais aux malhabiles qui n’ont aucun moyen de nuire, non aux audacieux bien armés. On voit aisément que, parmi les empereurs romains, moins nombreux sont ceux qui échappèrent au danger grâce au secours de leurs archers qu’il n’y en eut de tués par ces archers mêmes. Ce ne sont pas les bandes de gens à cheval, les compagnies de fantassins, ce ne sont pas les armes qui défendent un tyran, mais toujours (on aura peine à le croire d’abord, quoique ce soit l’exacte vérité) quatre ou cinq hommes qui le soutiennent et qui lui soumettent tout le pays. Il en a toujours été ainsi : cinq ou six ont eu l’oreille du tyran et s’en sont approchés d’eux-mêmes, ou bien ils ont été appelés par lui pour être les complices de ses cruautés, les compagnons de ses plaisirs, les maquereaux de ses voluptés et les bénéficiaires de ses rapines. Ces six dressent si bien leur chef qu’il en devient méchant envers la société, non seulement de sa propre méchanceté mais encore des leurs. Ces six en ont sous eux six cents, qu’ils corrompent autant qu’ils ont corrompu le tyran. Ces six cents en tiennent sous leur dépendance six mille, qu’ils élèvent en dignité.

Ils leur font donner le gouvernement des provinces ou le maniement des deniers afin de les tenir par leur avidité ou par leur cruauté, afin qu’ils les exercent à point nommé et fassent d’ailleurs tant de mal qu’ils ne puissent se maintenir que sous leur ombre, qu’ils ne puissent s’exempter des lois et des peines que grâce à leur protection. Grande est la série de ceux qui les suivent. Et qui voudra en dévider le fil verra que, non pas six mille, mais cent mille et des millions tiennent au tyran par cette chaîne ininterrompue qui les soude et les attache à lui, comme Homère le fait dire à Jupiter qui se targue, en tirant une telle chaîne, d’amener à lui tous les dieux. De là venait l’accroissement du pouvoir du Sénat sous Jules César, l’établissement de nouvelles fonctions, l’institution de nouveaux offices, non certes pour réorganiser la justice, mais pour donner de nouveaux soutiens à la tyrannie. En somme, par les gains et les faveurs qu’on reçoit des tyrans, on en arrive à ce point qu’ils se trouvent presque aussi nombreux, ceux auxquels la tyrannie profite, que ceux auxquels la liberté plairait.

Au dire des médecins, bien que rien ne paraisse changé dans-notre corps, dès que quelque tumeur se manifeste en un seul endroit, toutes les humeurs se portent vers cette partie véreuse. De même, dès qu’un roi s’est déclaré tyran, tout le mauvais, toute la lie du royaume, je ne dis pas un tas de petits friponneaux et de faquins qui ne peuvent faire ni mal ni bien dans un pays, mais ceux qui sont possédés d’une ambition ardente et d’une avidité notable se groupent autour de lui et le soutiennent pour avoir part au butin et pour être, sous le grand tyran, autant de petits tyranneaux.


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