• Ayiti pap peri

Ayiti pap peri!

Ayiti pap peri


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Former street child of Haiti returns to help others


LE COFFRE FORT DE LA PAYSANNERIE

LE COFFRE FORT DE LA PAYSANNERIE
LE COFFRE FORT DE LA PAYSANNERIE

Eh oui, il existe et à partir du mois de septembre 2015, vous allez avoir des bonnes nouvelles de la paysannerie. 

Deux ans d’organisations, d’éducation et d’enseignement… tous ne sont pas encore touches mais ceux qui ont été infectés par les connaissances sur la production ont compris et le mettent en application.

La période d’exploitation du paysan Haïtien est terminée. Maintenant, on a des paysans partenaires, des paysans qui participent au profit monétaire, éducatif, supporté et qui n’auront plus à se soucier de revenues et de perte des 40% de leurs récoltes.

 Il y a encore beaucoup à faire: éradiquer la coupe des arbres, créer des réservoirs d’eau pour l’irrigation, fabriquer des engrais naturels, propager des fours écologiques, finalement rendre la paysannerie propre physiquement et mentalement car elle est le dernier rempart de la nation haïtienne.

 Production de farines, d’huiles végétales, fabrication de réchauds améliorés, briquettes, huiles exotiques, poulaillers, exploitation de nos énergies naturelles comme les sources et les stations hydro micro électriques, les fatras municipaux et les déchets agricoles, la génération d’électricité à partir des huiles végétales, etc. Çà c’est notre politique afin de devenir libre réellement, faire face à l’importation et réduire l’insécurité alimentaire. 

Une chose est certaine et prenez bien note tous, je n’ai pas le temps et le luxe pour les discours et les rencontres interminables à soumettre des plans à la con dont l’issue est d’aboutir dans un tiroir, comme pour le projet de Bernard Gousse de la Grande Anse après avoir fait des promesses au peuple haïtien. Je suis un homme de terrain, un soldat, un guerrier et c’est uniquement sur le champ de bataille que je gagne mes guerres et mes galons.

Curieux, hâbleurs, opportunistes, politiques et corrompus, ne perdez pas votre temps. Restez loin de moi. Même quand je pense être un bon ange, amis, ce bon ange peut se transformer et devenir le cauchemar du diable que nul ne voudrait en faire connaissance. Parfois, il est beaucoup plus sage de ne pas réveiller ce diable qui vit en chacun de nous.


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VOUS AVEZ PEUR DE QUOI?

GEORGES VALME – 29 juin 2015

  • Qu’on manque de nourriture?

-On en manque déjà avec 3.5 millions en insécurité alimentaire plus 300,000 et peut être encore plus qui arrivent.

  •  Qu’on envahisse Haïti?

-On est déjà occupé.

  •  Qu’on ne puisse produire?

-On ne produit rien du tout déjà.

  •  Que nos infrastructures soient détruites?

-Le tremblement de terre s’en est chargé et on continue à construire toujours comme des cons.

  • Que nos cousins se fâchent et ne nous vendent plus de quoi manger?

-On n’en a rien à foutre. Ils vendent de la merde de toute façon et d’autres pays existent qui seront très contents d’avoir les achats des haïtiens et n’attendent que cela.

  •  Que nos dirigeants ne réagissent pas?

-On en a l’habitude et ils ont peur d’une explosion sociale s’il n’y a pas assez de quoi nourrir le peuple. Mais rassurez-vous; cela ne se produira pas pour plusieurs raisons.

  • Qu’on meure?

-Eh bien, on ne meure qu’une fois et j’ajouterai que mieux vaut que nous les Haïtiens vivent la tête haute en produisant dans la paix et mourir au lieu d’être humiliés, manipulés pour mourir par la suite. A vous de réfléchir comment vous voulez vivre et mourir, dirigeants et peuple. Il est encore possible d’avoir une fierté nationale. Je suis présent pour le vivre avec vous…

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«Prezidan an derespekte tèt li ak tout peyi a vandredi sa ki sot pase la, men se pa li sèlman ki derespekte peyi a, se nou tout. Nou vinn pran Ayiti pou yon espas de tranzisyon, nou pa konsidere’l tankou lakay nou vre. Chak grenn moun chache ti enterè pa’l lan epi depi zafè’n regle pwoblèm pa vwazen nou, frè nou, sè nou yo pa enterese’n… M swete yon jou nou tout (mwen menm tou) n’ap konprann ke Ayiti pa yon pak kochon kote nou ka fè sa nou vle, jann vle, kote nou vle, lè nou pito. Li lè li tan pou nou konsidere teritwa sa tankou yon peyi, yon nasyon, li lè li tan pou nou pran wòl sitwayen nou.»

Un message très puissant se dégage de cette note. Espérons qu’il sera reçu dans le même esprit qu’il a été émis.  Ce que j’apprécie dans cet article c’est que l’auteur ne pointe du doigt personne en particulier (Les apparences étant souvent trompeuses) mais nous force à un examen de conscience individuelle afin d’éveiller notre sens patriotique envers notre pays.


 UNE FEMME D’ACTION

HAITI PAP PERI 01Un simple coup de téléphone et une dame s’annonce: «Bonjour Monsieur Valmé, je voudrais vous rencontrer et je suis en route pour Léogâne; mon nom est Madame Altide Paulémon.» Elle me dit aussi, «Je serai là dans une demi heure car je suis en transportation publique et je prendrai une moto pour arriver à votre destination.»

Comme toujours, je réponds, «Vous êtes la bienvenue Madame et je serai là pour vous accueillir» mais tout en me disant que c’est un autre curieux ou une voleuse habillée qui va essayer de prendre des produits gratuitement et plus jamais la revoir…

Réellement, une heure après, une jeune dame arrive et me dit, «Je suis Mme Altide Paulémon», très courtoise, instruite, avec une tenue et un langage excellents. Mme Paulémon me dit, «M. Valmé je viens vers vous et je vais aller droit au but, j’ai besoin d’aide pour changer ma communauté et je me suis porte candidat pour la Mairie de Cornillon, Grand Bois.»

Je réponds: «Madame, je ne finance pas les parties politiques et je n’en ai rien à foutre de la politique en Haïti. Pour moi le théâtre politique est comme aller au cirque et d’assister des hyènes en train de se déchirer pour le plus gros morceau de viande.»

Dans mes pensées, je me dis que cela va aller mal entre nous et me demande si elle n’est pas envoyée comme provocation afin de me faire sortir de mes gonds. Elle me regarde et me dit: «M. Valmé, je ne suis pas une politicienne mais je n’ai pas d’autres choix car là d’où je viens du Plateau Central à Cornillon, on est dans la misère, les paysans ne produisent plus, les orangers meurent de maladies, on n’a pas d’eau et encore aucune électricité, la sécheresse a détruit les dernières récoltes et l’état haïtien ne nous visite même pas. On est inexistant pour eux et pour le restant du pays.

On est à 800 mètres d’altitude et la population s’est adonné à la fabrication du charbon en coupant tout les arbres, le déboisement est féroce dans notre communauté et tout ce charbon termine au Marché Canard à Mirebalais aussi bien que des camions qui viennent les chercher par 300 sacs à destination de Port au Prince.

On est à coté de la Frontière Dominicaine et la contrebande est libre et ouverte avec des convois d’ânes interminable qui rentrent avec tout ce que vous pouvez imaginer: médicaments, assiettes mousse de polystyrène, équipement électroniques, nourriture, etc. Tout ceci sans aucun contrôle de douane, d’où les produits dominicains de qualités douteuses ont envahi la ville et coutent moins cher que ce qui est produit à Grand-Bois et on n’a même pas une boulangerie pour une population de 60,000.

La route est impraticable, les denrées de Grand-Bois n’arrivent pas au marché local afin de permettre l’écoulement de ces marchandises dans les autres villes et que si ce n’est pas vendu à bord de la route, des produits comme la banane, et autres sont abandonnés et pourrissent. De ce fait, les paysans perdent tout.»

A ce moment, j’ai bien compris que les élus actuels du coin, Magistrat, Député et Sénateur, n’ont rien foutu. Ils ont empoché l’argent qu’ils avaient reçu et vivent bien en abandonnant les citoyens à leur sort. Je dis: «Mme. Paulémon, suivez moi, je vais vous faire visiter mon petit monde.» Je me dirige vers la boulangerie écologique afin de constater que cela marche et je lui a fait déguster les pains de labapen, Manioc, Banane et Patate et je lui, on va en faire de même à Cornillon et que les paysans ne perdront plus jamais leur récoltes en lui montrant la fabrique de farines en marche où on produisait ce jour-là la farine de patate douce.

Ensuite, je lui montre la fabrication des huiles, remarquant que Cornillon possède tout pour avoir une petite fabrication d’huile végétale. Ensuite, on visite la fabrique des briquettes et réchauds amélioré afin que Mme. Paulémon puisse constater qu’on peut arrêter la déforestation et la fabrication du charbon à Grand Bois. Me voilà dans une belle histoire maintenant et je suis au pied du mur pour ouvrir une boulangerie écologique dans ce coin avec une fabrique de briquettes écologiques, transformation pour les farines, etc.

Pendant la visite, je dis à Mme. Paulémon, «Saviez vous que le sous sol de Cornillon contient les matières premières pour la fabrication de ciment en Haïti et si exploité, Cornillon peu fournir Haïti du ciment pendant au moins 150 ans avec ses minerais?» Elle me fait des grands yeux et me dit «Je sais que notre sous sol est riche mais pas à ce point.» Je perçus la lueur de flammes qui sortait de ses yeux juste à imaginer une usine de ciment dans sa ville.

Bientôt je me rendrai à Cornillon afin de m’entretenir avec la population et apporter tout ce qu’on fabrique à Léogâne et leur montrer qu’ils peuvent en faire autant pour leur communauté. Vous, dans la diaspora, qui lisez ceci, faites un investissement à Cornillon pour une boulangerie écologique, la population est de 60,000 Habitants. J’irai vers eux et je ferai le reste.

Finalement pour vous tous dire que la citoyenne Paulémon a su entendre mes plaintes ainsi que les solutions que j’ai proposées et elle est venue les chercher. Pour sa candidature, elle n’a pas un centime, pas de logistique, aucun support car elle ne fait pas partie de l’élite politique. Elle circule à pied et en tap-tap. Elle ne veut rien de moi monétairement mais d’apporter mes connaissances à sa communauté. Et ceci je le ferai.

Bientôt une randonnée à Cornillon pour évaluer, discuter, présenter et mettre en action et en application tout ce que je fais à Léogâne dans cette zone. Vous tous qui dites que vous voulez aider, c’est le moment ou jamais. Ils ont besoin d’investisseurs afin de monter une boulangerie écologique. Je ne supporte pas le candidat, je supporte les cris d’une citoyenne concerné qui voudrait insuffler une vie nouvelle à sa ville et à ses citoyens par le travail. Mme. Paulémon compte utiliser les organisations de femmes POTOMITAN dans sa ville pour une Haïti verte et prospère.

georgesvalme@gmail.com
4473-5512 / 3216-1500

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Klike sou foto yo pou nou aprann plis sou travay Valme ap fè pou peyi a.

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