• AUGUST 2015

ALBERT DESMANGLES – Plasticien

0EAlbert Desmangles crée une nouvelle forme de visages typiques de l’Amérique: mélange de races, ni noire, ni jaune, ni blanche, ni rouge. Des femmes métissées dominent les éléments, surgissent de l’ombre et fusionnent avec la création. Desmangles s’engage dans un nouveau style de peinture anthropomorphe où la lumière demeure le centre d’émanation de toute matière.

Albert Desmangles est né à Port-au-Prince le 31 Mai 1957. Il fit ses études primaires au Petit Séminaire Collège St. Martial et ses études supérieures au Collège Canado Haïtien. Dès la prime enfance il manifesta son gout pour l’art. Et a six ans, il dessinait déjà des visages avec ses doigts dans la poussière des carreaux de l’école.  En secondaire le Frère Henri Bastien le guida dans la connaissance des couleurs, du dessin, de la perspective et l’initia a la technique de la gouache. Pendant plusieurs années it fit parti du cercle des arts plastiques du Collège et figura dans différentes expositions.

A dix-sept ans it est primé à un concours de dessin organisé par l’Association Culturelle Haïtiano-Allemande. Après des études commerciales (Comptabilité) il entre sur le marché du travail mais comprend très vite que sa vie n’était pas derrière un bureau mais devant son chevalet. Il abandonna tout pour se consacrer à l’art. En 1979, il entra dans les ateliers de son oncle, le sculpteur Paul Desmangles, qui l’initia à la sculpture puis il alla suivre des cours de dessin industriel au Centre de Formation Professionnel d’Haïti. L’art dramatique et la chanson le tentèrent. Il fit du théatre avec la troupe “Jeune Théatre,” le Théatre National et la troupe Gérard Resil. Quelques années plus tard il deviendra membre du groupe musical “Kata.”

A partir des influences et conseils des ainés tel Séjourné, Jérome, Nehemy Jean, il étudia les différents types ethniques de son milieu Caribéen et créa une nouvelle forme de visages typiques de l’Amérique. Mélange de races, ni noire, ni jaune, ni blanche, ni rouge. Ces femmes métissées dominent les éléments, surgissent de l’ombre et fusionnent avec la création. Trente ans plus tard, des stars internationales comme Beyonce, Rihanna avec des cheveux rouges, Niky Minaj , Alicia Keys, Tyra Banks, Naomie Lenoir, Eva Pigford, font la « Une » des magazines du monde entier et deviennent des exemples de beauté. Un president OBAMA , a la peau couleur de noix grille. Mais l’artiste vit en dehors de tout ce beau monde dont il a eu la vision. C’est un descendant d’indien d’Haiti et de Negre marron tel « Colas Jambe-coupe ». Il n’aime pas la vie des Stars car son étoile est ailleurs. En terre étrangère, Il recherche la campagne, la vie près des gens simples, de nature spontanée… Il s’engage dans un nouveau style de peinture anthropomorphe où la lumière demeure le centre d’émanation de toute matière.

PÉRIPLE ARTISTIQUE:

  • 1981 Exposition “Connaitre les jeunes peintres,” Institut Francais d’Haïti
  • 1983 Exposition avec d’autres peintres de renom tel que: Dodard, Bernard Séjourné, Jean René Jérome, Jean Claude Castera dans les salons de Gloria Handal
  • 1985 Participation à une exposition collective chez Gloria Handal
  • 1988 Musée d’Art Haïtien, il expose avec les maitres haïtiens: Jean René Jérome, Gesner Armand, Dieudonné Cédor, Bernard Wah, Ludovic Booz, Etzer Charles
  • 1990 Exposition “Art Expo” avec Valcin II, Etzer Charles, Ralph Allen, Ludovic Booz, Casimir Joseph
  • Washington, Group Show Banque Industrielle
  • Len De Pas Art Gallery, Washington, D.C.
  • New York, signature d’un contrat pour la production d’Intaglios avec Lanna Publishing avec la collaboration de l’artiste Huong Nguyen
  • 1991 Nicole Gallery, Chicago, IL, group show
  • L’Atelier Galerie Nader, Port-au-Prince, Haiti, group show
  • Group Show Villa Borghese “Caraibi e Caribe,” Rome, Italie
  • 1992 Duo show avec Lionel Laurenceau au Musée Galerie Georges S. Nader, Haiti
  • 1993 Group show, Colors, Creativity, Beauty, Florida Museum of Hispanic and Latin American Art, Miami, Florida
  • 1994 Group show à Expression Galerie Nader (Habib et Katia Nader Jiha)
  • 1995 Group show, Centro de Bellas Artes, Vénézuela

Ses tableaux sont présentés dans différentes galeries des Caraïbes et du Continent Américain: Galerie Nader, Haiti; Artibijoux, Martinique; Len De Pas Art Gallery, Washington; Galerie Nader, Atlanta, GA; Alyos Galerie, Montréal, Canada; Yellow Bird Art Gallery, CA; Centro de Bellas Artes, Venezuela; Auction Galleries, NY; Gallery Nader, Miami, FL.

CONTACT:
 +509 37 12 8816 & +509 22 45 8781

AlbertDesmangles@yahoo.com

Don’t hesitate to contact the artist for more details about his work.



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En vente sur Amazone, Fnac, Chapitre, Dilicom, CyberScribe, le format papier du livre historique tant attend – Les bénéfices de vente serviront à la création de l’annexe de l’école “Mixte de la Liberté” pour les enfants déportés de la R.D, dirigée par le Révérend Frantz Grandoit. Bientôt en signature: En Haiti ( Ministère de la Culture ) et dans la Diaspora (via les Consulats)…

 


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Ayiti pap peri!

Ayiti pap peri! Pa gen manti lan sa.
Menm lè «chen manje chen»
Ap fè ravaj lan peyi a,
Menm lè sèl lang ke zòt pale
Te «granmèsi chen se kout baton»,
Menm lè lavalas pote ale tout sa ki bon
Pou li kite nou ak malabou sèlman,
Nanm zansèt nou yo va tounen
Lan kò patriyòt konsekan tankou
Valme ak Polemon
San blye Lherisson                                                        An pasan pa Widjmy
Pou vire fyète pèp nou lanvè landwat.
Non, Ayiti pap peri!

Maryse C. Elysée

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LE COFFRE FORT DE LA PAYSANNERIE

 

LE COFFRE FORT DE LA PAYSANNERIE
LE COFFRE FORT DE LA PAYSANNERIE

Eh oui, il existe et à partir du mois de septembre 2015, vous allez avoir des bonnes nouvelles de la paysannerie. 

Deux ans d’organisations, d’éducation et d’enseignement… tous ne sont pas encore touches mais ceux qui ont été infectés par les connaissances sur la production ont compris et le mettent en application.

La période d’exploitation du paysan Haïtien est terminée. Maintenant, on a des paysans partenaires, des paysans qui participent au profit monétaire, éducatif, supporté et qui n’auront plus à se soucier de revenues et de perte des 40% de leurs récoltes.

 Il y a encore beaucoup à faire: éradiquer la coupe des arbres, créer des réservoirs d’eau pour l’irrigation, fabriquer des engrais naturels, propager des fours écologiques, finalement rendre la paysannerie propre physiquement et mentalement car elle est le dernier rempart de la nation haïtienne.

 Production de farines, d’huiles végétales, fabrication de réchauds améliorés, briquettes, huiles exotiques, poulaillers, exploitation de nos énergies naturelles comme les sources et les stations hydro micro électriques, les fatras municipaux et les déchets agricoles, la génération d’électricité à partir des huiles végétales, etc. Çà c’est notre politique afin de devenir libre réellement, faire face à l’importation et réduire l’insécurité alimentaire. 

Une chose est certaine et prenez bien note tous, je n’ai pas le temps et le luxe pour les discours et les rencontres interminables à soumettre des plans à la con dont l’issue est d’aboutir dans un tiroir, comme pour le projet de Bernard Gousse de la Grande Anse après avoir fait des promesses au peuple haïtien. Je suis un homme de terrain, un soldat, un guerrier et c’est uniquement sur le champ de bataille que je gagne mes guerres et mes galons.

Curieux, hâbleurs, opportunistes, politiques et corrompus, ne perdez pas votre temps. Restez loin de moi. Même quand je pense être un bon ange, amis, ce bon ange peut se transformer et devenir le cauchemar du diable que nul ne voudrait en faire connaissance. Parfois, il est beaucoup plus sage de ne pas réveiller ce diable qui vit en chacun de nous.


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Former street child of Haiti returns to help others
Former street child of Haiti returns to help others

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Cet échangeur à 8 voies a été financé par le Fonds PetroCaribe à hauteur de US $16,5 millions.
Cet échangeur à 8 voies a été financé par le Fonds PetroCaribe à hauteur de US $16,5 millions.

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Click on the images to find out what our grapevine holds…

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La route, qui fait 10,9 kilomètres de long, dont 4,4 kilomètres a nécessité un budget de 70 millions de dollars.
La route, qui fait 10,9 kilomètres de long, dont 4,4 kilomètres a nécessité un budget de 70 millions de dollars.

 


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FOOD FOR THOUGHTS

I would like to offer some food for thoughts in this segment in the form of a video that many have had the opportunity to view previously, but I am sure everyone will be glad to be reminded of those reflections once again. Appreciate and enjoy!
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The following is the transcription to this video:

The Lie We Live

by Spencer Cathcart

At this moment you could be anywhere, doing anything. Instead you sit alone before a screen. So what’s stopping us from doing what we want? Being where we want to be?

Each day we wake up in the same room and follow the same path, to live the same day as yesterday. Yet at one time each day was a new adventure. Along the way something changed. Before our days were timeless, now our days are scheduled.

Is this what it means to be grown up? To be free? But are we really free?

Food, water, land.

The very elements we need to survive are owned by corporations. There’s no food for us on trees, no freshwater in streams, no land to build a home. If you try and take what the Earth provides you’ll be locked away. So we obey their rules.

We discover the world through a textbook. For years we sit and regurgitate what we’re told. Tested and graded like subjects in a lab. Raised not to make a difference in this world, raised to be no different. Smart enough to do our job but not to question why we do it. So we work and work, left with no time to live the life we work for. Until a day comes when we are too old to do our job. It is here we are left to die. Our children take our place in the game.

To us, our path is unique, but together we are nothing more than fuel. The fuel that powers the elite. The elite who hide behind the logos of corporations. This is their world. And their most valuable resource is not in the ground. It is us.

We build their cities, we run their machines, we fight their wars. After all, money isn’t what drives them. It’s power. Money is simply the tool they use to control us. Worthless pieces of paper we depend on to feed us, move us, entertain us. 

They gave us money and in return we gave them the world. Where there were trees that cleaned our air are now factories that poison it. Where there was water to drink, is toxic waste that stinks. Where animals ran free, are factory farms where they are born and slaughtered endlessly, for our satisfaction. Over a billion people are starving, despite us having enough food for everybody. Where does it all go? 70% of the grain we grow is fed to fatten the animals you eat for dinner. Why help the starving? You can’t profit off them.

We are like a plague sweeping the earth, tearing apart the very environment that allows us to live. We see everything as something to be sold, as an object to be owned. But what happens when we have polluted the last river? Poisoned the last breath of air? Have no oil for the trucks that bring us our food? When will we realize money can’t be eaten, that it has no value?

We aren’t destroying the planet. We are destroying all life on it. Every year thousands of species go extinct. And time is running out before we’re next. If you live in America there’s a 41% chance you’ll get cancer. Heart disease will kill one out of three Americans.  We take prescription drugs to deal with these problems, but medical care is the third leading cause of death behind cancer and heart disease. We’re told everything can be solved by throwing money at scientists so they can discover a pill to make our problems go away. But the drug companies and cancer societies rely on our suffering to make a profit. We think we’re running for a cure, but really we’re running away from the cause. Our body is a product of what we consume and the food we eat is designed purely for profit.  We fill ourselves with toxic chemicals. The bodies of animals infested with drugs and diseases. But we don’t see this. The small group of corporations that own the media don’t want us to. Surrounding us with a fantasy we’re told is reality.

It’s funny to think humans once thought the earth was the center of the universe.  But then again, now we see ourselves as the center of the planet. We point to our technology and say we’re the smartest. But do computers, cars, and factories really illustrate how intelligent we are? Or do they show how lazy we’ve become. We put this “civilized” mask on. But when you strip that away what are we?

How quickly we forget only within past hundred years did we allow women to vote; allow blacks to live as equals. We act as if we are all-knowing beings, yet there is much we fail to see. We walk down the street ignoring all the little things. The eyes who stare. The stories they share. Seeing everything as a background to ‘me’.

Perhaps we fear we’re not alone. That we are a part of a much bigger picture. But we fail to make the connection. We’re okay killing pigs, cows, chickens, strangers from foreign lands. But not our neighbors, not our dogs, our cats, those we have come to love and understand. We call other creatures stupid yet we point to them to justify our actions. But does killing simply because we can, because we always have, make it right? Or does it show how little we’ve learned.  That we continue to act out of primal aggression rather than thought and compassion.

One day, this sensation we call life will leave us. Our bodies will rot, our valuables recollected. Yesterday’s actions all that remain. Death constantly surrounds us, still it seems so distant from our everyday reality. We live in a world on the verge of collapse. The wars of tomorrow will have no winners. For violence will never be the answer; it will destroy every possible solution.

If we all look at our innermost desire, we will see our dreams are not so different. We share a common goal. Happiness. We tear the world apart looking for joy, without ever looking within ourselves. Many of the happiest people are those who own the least.  But are we really so happy with our iPhones, our big houses, our fancy cars?

We’ve become disconnected. Idolizing people we’ve never met. We witness the extraordinary on screens but ordinary everywhere else. We wait for someone to bring change without ever thinking of changing ourselves.

Presidential elections might as well be a coin toss. It’s two sides of the same coin. We choose which face we want and the illusion of choice, of change is created. But the world remains the same. We fail to realize the politicians don’t serve us; they serve those who fund them into power.

We need leaders, not politicians. But in this world of followers, we have forgotten to lead ourselves. Stop waiting for change and be the change you want to see. We didn’t get to this point by sitting on our asses. The human race survived not because we are fastest or the strongest, but because we worked together.

We have mastered the act of killing. Now let’s master the joy of living.

This isn’t about saving the planet. The planet will be here whether we are or not. Earth has been around for billions of years, each of us will be lucky to last eighty. We are a flash in time, but our impact is forever.

I often wished I lived in an age before computers, when we didn’t have screens to distract us.

But I realize there’s one reason why this is the only time I want to be alive. Because here today, we have an opportunity we never had before. The internet gives us the power to share a message and unite millions around the world. While we still can we must use our screens to bring us together, rather than farther apart.

For better or worse, our generation will determine the future of life on this planet. We can either continue to serve this system of destruction until no memory of our existence remains or we can wake up. Realize we aren’t evolving upwards, but rather falling down…we just have screens in our faces so we don’t see where we’re heading.

This present moment is what every step, every breath and every death has led to. We are the faces of all who came before us. And now it is our turn. You can choose to carve your own path or follow the road countless others have already taken. 

Life is not a movie. The script isn’t already written. We are the writers.

This is Your Story, Their Story, Our Story.

– See more at: http://www.the-open-mind.com/this-video-exposes-the-lie-we-live/#sthash.3prAl4h3.dpuf


 

 

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